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dont tous les hommes compétents se sont plu à constater le mérite. Avec cet outil onpeut diviser et fendre toute espèce de roue de montre avec une précision qui ne laisse
rien à désirer. Il est malheureux que lerapporteur du Jury n’ait pas fait men-tion de cette précieuse machine, dontl’exécution est due à l’habile et conscien-cieux mécanicien M. Taillefer.
On sait que M. F. Houdin est un desmeilleurs artistes en horlogerie de Paris .Associé de M. Détouche, il a su se ren-dre très-utile à la maison de celui-ci enconstruisant des pièces de précision fortremarquables sous le double rapport dela main-d’œuvre et des combinaisonsmécaniques. Outre plusieurs régulateursastronomiques, MM. Détouche et Houdin avaient exposé plusieurs jolies pendules-régulateurs, notamment une pendule àéchappement à force constante d’une dis-position nouvelle et très-ingénieuse. Lependule a compensation par des leviers,appliqué à cette pièce, était d’un travailvraiment admirable. (Voy. la figure. —C’est par erreur et à notre insu que l’ona mis au bas de cette figure : « Pendule
à compensation et à dilatation. » On de-vait mettre : Pendule à échappement àforce constante, à remontoir d’égalité,balancier àcompensationpardesleviers.)
M. Jarrossay, qui est un horloger dis-tingué, a exposé au palais de l’industriedes pièces d’horlogerie qui, sous un cer-tain rapport, sont fort remarquables.Nous voulons parler de ses régulateursdans lesquels il a remplacé les pignonspar des vis sans fin. (Voy. la figure ci-contre. ) Ce système est loin d’être nou-veau, puisqu’on s’en est servi dans laGrèce antique, à Alexandrie, etc., longtemps avant Jésus-Christ .
Au commencement du dix-septième siècle, comme nous l’avons déjà dit, Schirleus
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Régulateur à vis sans fin de M. Jarrossay.