Band 
Tome premier.
Seite
XXXII
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xxxij 'PREFACE.

Confidens da Très-Haut, Substances éternelles,'

Qui parez de vos feux , qui couvrez de vos ailesLe trône où votre Maître est astis parmi vous :

Parlez ! Du grand Newton n’étiez-vous point jaloux ?

On ne peut comparer à cela que les deux vers dePope fur le même sujet, que je n ose traduire depeur de les affoiblir :

Nature and Natures laws lay hid in night ;

God faid : let Newton be , ad ail w as light.

Jamais homme ne fut íì digne de ces éloges fubli-jmes , & si dignement célébré.

If indifférence des hommes pour íe plus beauspectacle de l’univers , a paru étrange aux plusgrands Génies que nous ayons eu dans tous les gen-res ;ie Taise met dans la bouche de Renaud des ré-flexions qui méritent fur-tout d’être citées pourPinstruction de ceux à qui le même reproche peuts’adreífer; c’est dans le temps où marchant, avantle jour, vers la montagne des Oliviers ,il contem-ploit la beauté du Firmament :

Con gli occhi alzati contemplando intorno,

Quinci notturne e quindi matutine ,

Bellezze incorruptibili e divineFrà sc stestb penfava.ò quante belleLuci il tempio céleste in se raguna!

Ha il fuo gran Sole il di, l’aurata stelleSpiega la notte e l’argentata Luna;

Ma non è chí vagheggi ò questa ò quelle;

E miriam noi torbida luce e bruna ,

Ch’un girar d’occhi un balenar di rifoScopre in breve confin di fragil visio !

Jerus. Lib, Cant. XVIII. v. P4,

Les