Fig. 7 .
58 ASTRONOMIE, Liv. I.
paroissent moindres; on trouve plus d’uniformité , plus defacilité , plus de brièveté dans les Tables Astronomiques :c étoit bien assez pour faire préférer les longitudes ôc les la-titudes lorfqu’il s’agissoit de calculs, comme l’on préféré lesascensions droites 6c les déclinaisons lorfqu’il est questiond’obferver.
138* Ainsi dans la pratique ordinaire , on observe l’as-cension droite ôc la déclinaison d’un astre ; mais avant quede l’inférer dans les Tables générales des mouvemens cé-lestes , on en conclut la longitude ôc la latitude par les ré-glés que l’on verra dans la Trigonométrie Sphérique, LivreXXIII, 6c dont nous ferons l’application dans le IV e . Liv.
DU GLOBE CE'LESTE ARTIFICIEL,
et de ses Usages,
I 3 9. Un globe destiné à représenter les constellationsôc les ofbites planétaires , l’écliptique, l’équateur, les cer-cles de latitudes , les cercles de déclinaisons , le méridienôcl’horifon, s’appelle globe celejle. Celui que nous représen-tons ici est entouré , comme la Sphère, d’un horifon HO,6c d’un méridien P Z R, il tourne fur un axe P R. On ymarque les étoiles de la maniéré qu’o n les apperçoit dans leciel ; on y trace l’équateur en examinant pendant toute lanuit les étoiles qui à leur passage au méridien ont la mêmehauteur que l’équateur ( 12 ).
On tire ensuite sur ce globe un autre cercle qui coupel’équateur aux deux points équinoctiaux que l’on a remar-qués parmi les étoiles ( 1 2$ ), 6c qui s’en éloigne de 2 3 0 depart 6c d’autre ; ce fera l’écliptique. Les deux points de l’é-cliptique les plus éloignés de l’équateur, s’appellent lessolstices ou les points JolJlitiaux.
140. Si par les pôles de l’équateur , on tire un grandcercle passant parles points folstitiaux, il s’appellera le co-lure des solstices ( 53 ) : tous les astres placés fur le colureont j?o° ou 270° d’afcension droite. Si par les mêmes pôlesde l’équateur, on tire un autre cercle perpendiculaire au co-lure des solstices, 6c passant par les équinoxes, il s’appellera-