Equation du Temps.
2 §-
Table du Changement séculaire de C Equation du Temps.
Deg.de lalong.
Signes de la longitude de Soleil.
du©
o.
I.
II.
III.
-+-
IV.
-4-
V.
“H
VI.
VII.
■+■
VIII.
-4-
IX.
X.
XI.
o°
s’ 5
4" 9
il" 4
14 " 6
-r" 8
9 " 5
i" 5
5 " i
II" Q
-+- 14 " 1
5
9 " 3
10
o,
7,4
— Ii ,9
14,6
1^,5
— 7, i
O, o
7, 5
iz , 8
— 14, 5
12 , 5
7, 3
xo
i, 5
9, 7
— 14 , i
74 > z
n,r
— 4, 7
-f - », 6
9 , 5
>3 , 6
— 14 , i
11,1
5 , o
3°
4,9
ii,4
-f- 14, 6
1 Z , 8
9,5
— », 5
-4- 5, i
I X , O
14,2
— IZ> 5
9,3
i, 5
On voit que la plus grande erreur est de 14 .", 6 , & celalorsque le soleil est apogée ou périgée , parce que c’est alorsqueí’équationdu centre varie le plus ; dans les autres tempscette erreur diminue comme le cosinus de l’anomalie vraie*,de forte qu à 6 o° d’anomalie vraie, vers 5* 9 0 de longitude,ou au commencement de Septembre, cette erreur n’estplus que de 7", z pour cent ans.
On fera surpris de voir dans cette Table des quantitésqui changent subitement de signes, ôc qui vont de plus enmoins fans passer par zero , contre l’ufage ordinaire de tou-tes les Tables, cela vient de ce que cette correction fetrouve conserver fa valeur dans le temps que l’équationmême devient nulle & change de signe ; si l’on appliquoitcette correction à la premiere partie seulement de l’équa-tion du temps ( 660 ), on y retrouveroit funiformité ordi-naire : puisque l’apogée a toujours un mouvement progres-sif, l’anomaliedu soleil répondante à une même longitude,va toujours en diminuant, ce qui sait que l’équation pourun jour donné diminue par la suite du tems , si c’est dans lepremier & le troisième quart de l’anomalie moyenne , &augmente dans le second & le quatrième quart.
Exemple. Le i r . Juillet 17(>4, à midi, le lieu du soleilest de 3 S 9 0 58^, & le ir. Juillet 1794, à < 5 heures du soir,il sera encore de la même quantité ; ainsi la seconde partie
* Dans les Tables du Soleil de M. l’Abbé de la Caille , pag. 4 , on lit que lacorrection est comme le sinus de l’anomalie moyenne, ou exactement commeJ’équation du centre , lisez , comme le cosinus, & çn raison inverse de l’équatiostílu centre,
P P i)