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Tome premier.
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Des Diamètres apparens des Planètes. 329cependant je supposerai toujours le diamètre du soleil de3 i' 3 o" t dans l’apogée.

1070. Les diamètres apparens de toutes les planètesréduits à une même distance, nous donnent le moyen detrouver les diamètres absolus ôc de les comparer tous ou audiamètre du soleil ou à celui de la terre ; il est vrai quepour les comparer au diamètre de la terre, il faut supposerqu on connoiíse la parallaxe du soleil, c’est-à-dire, sanglesous lequel paroît, vu du soleil, le demi-diamétre de la terre ;sincertitude sur ce dernier angle est d’une ou de deux secon-des : car on ne sçauroit décider précisément s’il est de 8" ±ou de 10" \ : cependant comme ces comparaisons ne fontqu’une pure curiosité 6c qu’on aime assez à rapporter toutà la terre , nous donnerons les grosseurs totales des pla-nètes par rapport à la terre, en supposant que son demi-dia-métre vu du soleil paroît de 9". Comme on le verra dans leIX e . Livre.

Pour trouver îes volumes ou les grosseurs des planètespar rapport à la terre, quand on connoît le rapport de leursdiamètres , il suffit de prendre le cube du diamètre , ou detripler son logarithme, parce que l’on démontre dans lesElémens de Géométrie que les sphères font comme lescubes des diamètres. Par exemple le diamètre de la terreest de 18", celui de Mercure est de 6" 7 à la même distan-ce. Si l’on divise 6" 7 par 18" l’on aura o, 372 ; c’est lediamètre de Mercure , en supposant que celui de la terreest 1. Le cube de cette fraction décimale donnera 0,031qui vaut à peu-près ~ ; ce qui nous apprend que la grosseurde Mercure est la 24 e partie de celle de la terre.

1071 . Le volume ou la grosseur d’une planète n’est D . ,ffêren i: e cn-pas la merae choie que ía malle o.u la quantité de matière la malle,quelle renferme, celle-ci dépend de la densité dont nousparlerons dans le XXII e Livre, 6c que j’ai mis en atten-dant dans la Table suivante; la densité multipliée par le

volume, -donne la masse, le poids, la quantité de matière,ou la force attractive ; c’est ce que noús avons renfermédans la derniere colonne de la Table suivante.

On observera au sujet de cette Table que les trois denfi*

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