D u Lever SC du Couches de différentes Etoiles. 6 1 9íuivoit à 12 ou i j jours près le coucher héliaque ; ôc que lelever cosmique précédoit de la même quantité le leverhéliaque.
1244. Dans les Elémens d’Astronomie de Geminus ,( Auteur contemporain de Cicéron ), traduits du Grec ôcpubliés par le Pere Petau dans le troisième volume de sonOuvrage de Docírirta Temporum ; ôc dans le Livre de sesDissertations, on trouve le détail de plusieurs circonstancesdes différentes sortes de lever 6c de coucher , avec plu-sieurs Tables pour trouver à différens jours de farinée le le-ver ôt le coucher de différentes étoiles ; ces détails ne fontpas assez importans dans notre siécle pour y insister beau-coup , je me contente de rapporter quelques passages desPoètes Latins pour servir d’exemple.
I 2 4 J. C’est sur-tout dans ses Fastes qu’Ovide parlesouvent des étoiles ; ce Poète annonce en commençant sesFastes qu’il va chanter les principes fur lesquels étoit sondéela division de Tannée Romaine, le lever ôc le coucher desConstellations :
Tempora cum caufîs Latium digesta per annum ,
Laplaque íub tétras , ortaque signa canam.
1246- Après avoir parlé des 12 mois de Tannée ôc des Di-vinités quiyprésidoient,ilentre dans la partie Astronomiquede son Ouvrage, en faisant un éloge pompeux des anciensAstronomes , ï'œlices anima, ôte. vers 297 ; le lever hé-liaque de la Lyre est le premier dont il parle , ôc il le fixe aujour des Nones, c’est-à-dire , au 5 de janvier :
Non* signa dabunt exoriente Lyrâ.
II faut convenir cependant que la détermination de ce journ'est pas absolument exacte ; mais les Poètes ne se piquentpas dune bien grande précision.
I 247* Virgile parle à la fois du lever héliaque de lacouronne ôc du coucher cosmique des pléyades qui arriventau temps où Ton semoit les blés :
Ante tibi Eo* Atlantides abfcondantur,
Gnoífiaque ardentis decedat stella Coron* ,
Débita quam íulcis committas femina.
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