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Tome premier.
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CTIAP. II. RAILS SLR TRAVERSES. COMPARAISON DES RÉSISTANCES. 21

Ces expériences ont été exécutées à Berlin , dans les ateliers d'unconstructeur, enlevé depuis à l'industrie dans laquelle il av ait, acquisune juste renommée, M. Bi'irsig père. 11 nest pas inutile de rappelerleurs principaux résultats; par la précision et la puissance de lap-pareil adopté, par leur nombre et leur caractère méthodique, ellesse placent au premier rang des recherches de ce genre (*) (1*1. 1,fiy. 1 à h).

Le tronçon de rail soumis à lessai était chargé au moyen dunlevier en Toute; il sappuyait sur deux couteaux en acier a, a, espacésde O-,942, et ajustés sur deux supports en fonte f, f, fig. 3. Le levier,mobile autour dun couteau an, portait, au 1/10' de sa longueur,un grain dacier b, incrusté dans la fonte, et qui pressait le rail.

11 est indispensable, dans les recherches de ce genre, que la pressionsexerce suivant une direction rigoureusement constante, la verticale.Les résultats ne seraient, sans cela, nullement comparables. Il fautdonc ipie le levier sabaisse parallèlement à lui-même à mesure quele solide llécbit, cest-à-dire que le couteau an descende à chaqueinstant dune quantité égale à la llèche. On sétait contenté daborddengager lextrémité recourbée du levier dans une chape surmon-tant une vis v, à laquelle on pouvait imprimer un mouvement longi-tudinal au moyen dun manchon formant écrou, et dune collerettedentée c {fig. 3) engrenant avec une vis sans lin horizontale, muniedune manivelle ni. Au repos, le levier était soutenu à un bout par lagoupille d, et suspendu à lautre au crochet e. Pour opérer gra-duellement la mise en charge, on soulevait le plateau f au moyendune poulie; et on labaissait, de même après lavoir chargé. Les pe-tites ilèches, ampliliées par une aiguille dans le rapport de 1 : K),étaient lues sur un arc gradué, en divisions de 2 rai " ,6. Les grandesflèches étaient mesurées directement au moyen dune règle muniedun vernier. On augmentait successivement les charges jusqu'à larupture, et on mesurait après chaque addition de poids, la flèchesous la charge, puis la flèche permanente. Alais dès que la chargedépassait une certaine limite, variable avec la nature du fer, il de-venait très-diflicile, malgré le mouvement de rappel de laxe a du le-vier, de combattre la tendance du rail au renversement latéral; lavis v, dépourvue de guides à la partie supérieure, obéissait trop l'aci-

(*) \oyez : Untersuchungen über die Tragfahigkeit versekiedener Enenbufin-schienenpar Th. Weishaupt. Berlin , 1852.