Cn. XV. LOCOMOTIVES AVEC POINT D’APPUI REMPLAÇANT L ADHERENCE. 729
éloigné de celui d’amont, afin d’assurer une valeur suffisante à larésistance au cisaillement, suivant mn, m'n' (fg. 3), mise en jeupar la poussée de cet échelon. La crémaillère pèse à peu près 08 ki-logrammes par mètre.
Ajoutons, pour terminer ces détails sur la voie, que la machine nepouvant se déplacer que par le jeu de la roue dentée et de la cré-maillère, celle-ci a dù être appliquée partout, même sur niveau,comme dans la station extrême de Vitznau , et à fortiori au croise-ment en rampe de 0,1 environ, établi au milieu du parcours total de6 kilomètres.
Au lieu d'un aiguillage comprenant la crémaillère, et qui eût étécompliqué, lourd et médiocrement sûr, on a adopté un pont tour-nant autour d’un axe placé à l’extrémité du tronc commun, solutionconvenable dans ce cas; le train ne comprenant, en efi'et, que lamachine et un seul avagon, il a suffi de donner à la partie mobileune longueur égale à celle des deux véhicules. Grâce à la petitessede la déviation, la crémaillère mobile C, G se raccorde convenable-ment avec chacune des crémaillères fixes I), K (fig. 5 et 6).
•ISO. Locomotive. — Au mnunt Washington , la chaudière posée surtourillons se maintient verticale sur toutes les inclinaisons. M. Rig-genbach a préféré, avec raison, une chaudière ayant, comme dansles locomotives ordinaires, une position invariable relativement auxcylindres. Elle est donc [fia. 7) fixée à demeure et normalement auchâssis, qui forme avec le plan des essieux un angle égal à l’incli-naison des rampes moyennes, de sorte que la chaudière est verti-cale en rampe de 0,19. Sur des profils dont l’inclinaison atteint depareilles limites, une chaudière couchée sur son châssis parallèle-ment à la voie ne conviendrait pas. Il faut que sa section horizon-tale. ou du moins la dimension de cette section qui se projette surl’axe de la voie, soit aussi petite que possible, pour éviter les émer-gences aux changements de profil.
La pression normale absolue dans la chaudière est de 12 atmo-sphères.
Les quatre roues, simplement porteuses, sont folles sur leursessieux. Les courbes de 180 mètres de rayon sont ainsi franchiesfacilement, malgré le parallélisme des essieux, espacés de 3 mètres.
Les pistons, de O",27 sur U™,AO, commandent par des manivellesextérieures l’arbre moteur A ( fig . 8), qui transmet le mouvement à
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