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LIV. VIII. — SUPPLÉMENT.
air est mesurée alors par une charge d'eau de plus de 4",7. «Ainsi s’ex-« plique », dit le rapport, « ce fait que quelquespompes avec récipient a air« fournissent mieux, en marchant à grande vitesse, l’eau bouillante avec« réservoir, que l'eau froide sans réservoir. »
V 15».
Si les bielles étaient supposées infinies, les deux courbes AMA'A'Jl'A (PI. Y, fig. 49) seraient symétriques relativement à la droiteAA'; le milieu du tiroir coïnciderait avec le milieu de AB 1 , et les deuxmodes de règlement se confondraient.
Il en résulte que, quand on applique le tracé de M. Zcuner , il n’ya pas lieu de distinguer deux modes de règlement, puisque ce tracénéglige l’obliquité des bielles.
.u 05 loi (et ics).
On suppose quelquefois que le tracé de la courbe en œuf (épurede Fauveau ) est abandonné.
Il n’en est rien.
Ce qui est abandonné, c’est le tracé de l 'ellipse du tiroir. Quandce tracé est admissible, le tracé polaire bien plus simplede M. Zeuner,qui suppose comme l’autre les bielles infinies, est suffisammentapproché.
Mais la courbe construite par points (168), en partant des élé-ments réels, est le seul tracé qui donne des résultats assez exactspour les machines à grandes obliquités comme les locomotives, danslesquelles la longueur de la bielle motrice n’est parfois que qua-druple de celle de la manivelle,
IÎ4.
Le principe de la machine de M. Carets avait déjà été indiqué parun ingénieur de Zurich , M. Th. Gross, et dans des conditions spé-ciales qui peuvent en justifier l’application.
Il s agit de machines destinées à fonctionner, à une vitesse très-réduite sur des lignes secondaires à fortes rampes.
Avec la commande directe, la petitesse des roues exige alors unetrès-petite course de piston, et une section augmentée en consé-quence.
L interposition d’un balancier permet de conserver aux cylindres