DES MACHINES.
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construire cette courbe, la méthode qui a été décrite (art. 54). OnP len< ^ arc CN' du rayon AC, égal en longueur à la droite CN, épais-seur d une demi-dent de la crémaillère, et l’on tire le rayon AZN'. Leseux arcs N'Y et CN' étant égaux, on mène le rayon AY, et QRZX este creux de la dent de la roue 5 CQ, XY sont les flancs des deux dentsa jacentes à ce creux. Cette figure CQRZMXY a été transportée env OKE. Pour compléter la dent de la roue, on considérera la ligneD'T de la crémaillère, comme Taxe du pilon RS dans la figureP^cédente 1, pl. 4. La courbe De? (fig. 2, pi. 5 ), développante du cerclera yon AC, conduira la crémaillère de la même manière que lacame px ( fig, pî. 4) conduit le pilon. Le point d (fig. 1, pl. 5 ) estintersection de la développante Bd et d’un rayon Aef D, tel que l’arc°^ es t de même longueur que la droite CN.
La crémaillère porte des dents, et-deux dents consécutives sontSe Parées par un creux ; mais elle n’a point de flancs, ou autrement le flanc8e réduit à une ligne droite, comme on l’a déjà vu à l’art. 60 des cames^ pilons. On aura donc tout ce qui est relatif à l’engrenage d’une cré-^ a dlère et d’une roue, lorsqu’on connaîtra la forme du creux qui séparefc eux dents consécutives de la crémaillère ; ce creux est terminé par deuxr ^ches de courbes égales à E H'. Cette branche de courbe est égale à^ e flui est décrite d’un mouvement relatif par l’extrémité M'de la dentla roue sur la crémaillère. On construit cette courbe d’après ce quila^ ^ ( art - et d su i t de l’art. 55, que le rayon AC touche à la foisdéveloppante du cercle CM, et la cycloïde ralongée CR/Z'.
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l § r enage d’une roue à dents coniques , et d'une lanterne à fuseauxc ° n iques. (PL 6, chap.II, etpl.i, cbap. I er , case 6E duTableaudesChines élémentaires. )
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«td i ^°* ent ( pl* 6} fig- 1 et 5 ) AC, A'C les axes de rotation de la rouep a a lanterne; ces deux droites se coupent au point C,etfont entre ellest eri ^ 6 Ac A'. Connaissant le nombre de révolutions que la roue et lalan-à ^°* Vent faire dans le même temps, on divise l’angle ACA'(fig. 1 et 5)poi n ^ UX Uulre s angles ACB, BCA' par une droite CB, telle que si, d’una Xes Quelconque B (fig. 1 ), on abaisse des perpendiculaires BA, BA'sur les,r a y 0I1 e r °tation, ces perpendiculaires, qu’on peut regarder comme lesPort des^ 111 ^ 3 ^ 6 r0Ue l a l anterne > soient entre elles dans le rap-révolup Il0lïl bres qui expriment combien la roue et la lanterne font detons entières dans le même temps. On divise les circonférences