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Traité élémentaire des machines / par ... Hachette
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3i4 TRAITÉ

la profondeur du filet de la vis, et on continue à les faire mouvoir ainsilune sur lautre, jusquà ce que la vis nait plus daction sur les dents

quelle a taillées (*).

Résumé des propositions relatives aux engrenages, contenues dans

ce chapitre.

ï.

Après avoir défini les épicycloïdes plane et sphérique, ralongée et rac-courcie, on indique la manière de construire ces courbes et de leurmener des tangentes. On prouve que la tangente à lépicycloïde sphéri-que est lintersection des plans tangens à deux sphères dont les centreset les rayons sont connus. La transmission du mouvement de rotationdun cercle à un autre cercle, situé ou non dans le même plan que le pre-mier, se fait au moyen des épicycloïdes planes et sphériques. On faitconnaître les mouvemens géométriques qui résultent de ce mode detransmission, et le rapport des forces qui produisent ces mouvemens.

(*) Cet article est extrait de ï Essai sur l'Art cle construire les Machines , parM. Ferry »on avait commencé limpression de cet ouvrage vers lannée 1812, pour lusage de lEcoledu Génie de Metz , dont M. Ferry était alors lun des professeurs; on doit regretter qudnait pas été continué. La première feuille de cet ouvrage contient lénoncé du problèmesuivant ; Deux axes de rotation étant donnés dune manière quelconque dans lespace »il sagit de trouver une forme dengrenage qui transmette le mouvement de lun à lautï eavec des vitesses déterminées.

M. Ferry a dabord recherché quelle était la surface qui jouissait de cette propriété»que les perpendiculaires abaissées dun point quelconque de cette surface sur deux droitedonnées, fussent dans un rapport constant; on trouve par le calcul, que cette surface estun hyperboloïde à une nappe.

M.Olivier, lieutenant dArtillerie attaché à lEcoledu Génie et de lArtillerie de Metz , arepris cette question du mouvement de rotation de deux cercles, et il a supposé quune droit®quelconque de lhyperboloïde aune nappe déterminé par les distances dun point de çett esurface aux deux axes de rotation donnes, tournait autour de ces axes, et engendra**deux hyperboloïdes de révolution.

Considérant à part ces deux surfaces de révolution, il y trace des courbes du genre d® shélices, quil regarde comme des lignes centrales de deux filets mobiles, qui se rencontre 1 **en chaque position sur un point de la droite de lhyperboloïde à une nappe , quon a p r sepour la génératrice des deuxhyperboloïdes de révolution; ensuite il prouve quen donnant u®mouvement de rotation à lun des filets autour du premier axe donné , il est en croix, ou eIJcontact avec lautre filet quil fait tourner autour du second axe de rotation. Dans le caS les vitesses angulaires des points de contact des deux filets sont égales, les deux $ etS ,sappliquent lun sur lautre, comme deux cercles tangens situés dans le même plan »tournent autour de leurs lignes de pôles ('voyez art. a, chap. II, page 72).