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Tome second.
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104 DE .LACTION DE LA LUMIERE

tique oxigéné sec nest point décomposé parla lumière la plus vive, ni à la températurela plus élevée. Mais on sait depuis long-temps , que si lon expose aux rayons so-laires une dissolution de ce gaz dans leau ,bientôt loxigène sen dégage; et nous avonsdémontré (366) quen faisant passer dansun tube chaud , tout à la fois du gaz acidemuriatique oxigéné et de leau , on en re-tire de loxigène et de lacide muriatique.Or, il faut que le tube soit voisin du rouge-brun ; donc dans ce cas, la lumière solaireagit comme une chaleur à peu près équi-valente à cette température : et si on ob-serve que la lumière diffuse peut également,mais avec beaucoup de temps, décomposerlacide muriatique oxigéné, on sera obligéde conclure que son action prolongée, pro-duit les mêmes effets que la lumière directedu soleil; conséquence à laquelle on est ar-rivé dune manière bien plus évidente , aumoyen du gaz hydrogène et du gaz acidemuriatique oxigéné.

388. Mais puisque la lumière solaire peutagir comme une chaleur voisine du rouge-brun , elle doit être capable de décomposer