DANS DUS I'HÉNOM. CHIMIQUES. 1 IJ y
lumière et du calorique sur les corps étoitidentique. Nous en avons cherché de nou-velles dans les matières végétales et animales.Ce sont surtout les matières colorantes quinous les ont offertes. Frappés des altérationsqu’elles éprouvent presque toutes, lorsqu’onles expose en même temps au contact delàlumière et de l’air, et soupçonnant forte-ment que ces altérations ne provenoientque de ce que les matières colorantes étoientélevées à une hau te température, nous avonsmis pour le savoir, diverses couleurs en con-tact avec l’air à une température plus oumoins élevée. L’appareil dont nous noussommes servis étoit fort simple : qu’on sefigure un syphon dont les branches soientégales et courbées en dehors , à angle droit,à un certain point de leur hauteur; qu’on sereprésente la partie courbe du centre dansun bain de mercure chaud, et dont la tem-pérature soit sans cesse mesurée par unthermomètre ; qu’on conçoive de plus qu’onait mis dans cette partie courbe la couleurà éprouver, et qu’on y renouvelle l’air aumoyen d’une vessie qui sera pleine de cefluide et que l’on comprimera peu à peu .