VÉGÉTALE ET ANIMALE. 2 fi y
plique réellement. Cependant il faut obssr-ver qu’en y procédant comme ou l’a fait,pour analyser l’éther nitrique, Mémoiresd’AicueLl, premier volume, et commeM. Bertliollet l’a fait récemment pour ana-lyser le sucre et l’acide oxalique, c’est-à-dire, en exposant les produits de cette dis-tillation à une chaleur rouge, il en résulteune méthode bien supérieure aux deux pré-cédentes; mais elle a contre elle encore, dene point être sans incertitude , d’exigerbeaucoup de temps , beaucoup de soins, etun appareil compliqué.
422. Le problème qu’il s’agissoit de ré-soudre, consistoit donc à trouver une mé-thode exempte de tous ces inconvéniens, etc’est à quoi nous nous sommes attachés. Pouratteindre à ce but, notre première idée, etcelle à laquelle nous nous sommes bientôtarrêtés, a été de transformer, à l’aide del’oxigène, les substances végétales et ani-males en eau , en acide carbonique et enazote. Il étoit évident que si nous pouvionsparvenir à opérer cette transformation demanière à recueillir tous les gaz, cette ana-lyse devenoit d’une exactitude et d’une sim-