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Tome second.
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DE L*AVALY3E

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424. Mais de toutes les recherches quidoivent précéder lopération, la plus im-portante à faire est évidemment lanalysedu muriale suroxigéné quon emploie. Pourcela,on doit, i°, dessécher et même fondreune masse de ce sel (1) ; 2 0 . la pulvériser afin

verre dont l'extrémité esl presque rouge-obscur. Tantque le résidu de la combustion nesl p is blanc, cest unepreuve que la quantilé de mnriate sur-oxigéné nestpoint assez grande; il faut l'augmenter non seulementjusquà ce que ce résidu soit blanc, mais oulre-passer cepoint, de manière à rendre, comme envient de le dire,lexcès doxigène très-prépondérant. Pour en être pluscertain, on peut, si lon veut décomposer dans l'appa-reil une pal lie du mélange dont on croit les proportionsbonnes, recueillir les gaz et les analyser approxima-tivement en les traitant par la potasse. Nous avons priscette précaution au commencement de noire travail;niais elle ne nous a plus été nécessaire au bout de quel-que temps. Lorsquon la jrrend, on peut se contenterdopérer sur un gramme de mélange, et dans ce ces,on doit toujours mettre le mélange en boulettes, afin de11e pas gâter le robinet.

(1) Le muriale suroxigéné quon emploie doit êtreprivé exactement de muriale oxigénr; on recommandede le fondre non-seulement pour le dessécher , maisaussi pour décomposer la petite quantité de ce sel quilpourrait encore contenir quoique bien cristallisé. Onrecommande aussi dopérer sur une niasse assez considé-rable de muriate suroxigéné afin de pouvoir faire un