PAIT A L’INSTITUT.
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nient sur cette question, ayent recours àl’ouvrage. Nous nous bornerons aux con-sidérations qui paroissent avoir le plus depoids.
i°. L’éclat métallique, l’opacité et lapropriété conductrice du potassium et dusodium ; mais ces caractères avoient parupeu importans aux auteurs eux-mêmes,puisque, d’abord, ils n’empêchèrent pas lapréférence qu’ils donnèrent à l’hypothèsedes hydrures. En effet, il y a tant d’autressubstances qui présentent un éclat qu’onpeut appeler métallique. Le charbon , parexemple, qui se dépose , lorsqu’on faitpasser les produits des substances végétalesà travers un tube incandescent, a cet éclatà un haut degré. Il possède aussi l’opacité ;de plus le charbon est un conducteur d’é-lectricité.
2 0 . Leur préparation au moyen des car-bonates alcalins parfaitement secs; et à cechef se l’apportent plusieurs observationssur l’état sec des combinaisons alcalines.
Il est certain que, pour adopter l’hypo-thèse des hydrures, il faut nécessairementadmettre que les alcalis purs contiennent