J 4 Traité de Métallurgie ,
Païs appellent Cocos ; ce font des Pierresà feu dures & pesantes , en forme deboules , groíïes comme la tête , épaissesde deux doigts vers les bords , & creu-ses au-dedans. On volt les pointes desAmethiíles enchaíïees dans ces Pierres,& admirablement bien travaillées parla feule Nature. Ces Amethiíles ion rplus ou moins dures , selon la disposi-tion où elles font, au tems que le Cocose creve. Alors il se fait un bruit auffigrand que íì on faisoit la décharge d’unePiéce d’Artillerie ; la terre tremble auxenvirons , se fend &c s’entrouvre , cequi sert de lignai à ceux qui Pont enten-du , de creuser à l’endroit de Pouvertu-re , & d’en tirer la boule qui s’est fen-due en deux ou trois morceaux : c’est unfait avéré dans ce Canton. Sur le che-min de P o ton à Lipas , près d’une sour-ce d’eau chaude , il y a une petite plai-ne couverte d’une espèce de Pierrescrystallines , pures & transparentes ,travaillées par la”' Nature à angles poin-tus. Epris de la beauté de ces Pierres,j’en ramaíïois quantité, chaque fois quej’y paílòis. La plus considérable quej’aie trouvé, étoit de la groíîèurdu boutda doigt indice ; chacune représentoiç