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Tome premier.
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Livre troisième. 231épais , que l’humidké de l’eau 8c daMercure ne pouvoir garantir de la vio-lence du feu la partie du fond, qui étoittrop éloignée d’eux , par l’épailseur duvaisseau ; & par-là ce fond se fondit aufeu. Il étoit nécessaire auflì que le Mer-cure pénétrât la partie du fond qu’iltouchoit à cause du mélange de 1’Etairr.Ce lut donc par ignorance que cet hom-me s’attira une telle perte.

Quand les vases durent peu , c’estparce que le fond est fait d un Cuivremêlé de quelque corps étranger, & qu’ilest mal battu , ou qu’il a quelque lou-dure.

Le plus grand dommage que reçoivece même fond , c’est dans la circonfé-rence que marque la superficie du Vif-argent. Ce dommage est aussi causé parle battement continuel des bouillons »& la jonction du Minerai avec l’eau.

On prévient ces dommages , ou on yremédie par le moyen d’un cercle deCuivre de l’épaisseur d’un écu, ou unpeu plus , & de la hauteur de trois oúquatre doigts, lequel posé sur le fond,l’ajuste tout autour. Ce cercle résiste auxcoups du Vif-argent ; 8c lorfqu’il estusé par la longueur du rems , on on