Livre quatrième. 2 S 7le mélangé d’une partie de Plomb ; soitque ces Minerais le tiennent avec eux-mêmes, soit qu on le leur ajoute du de-hors. Les Soroches , les cendrées, & laGréta qu on nomme Litarge, font tou-tes choses qui contiennent Plomb , 8 cservent de fondant.
On remet à l’expérience du Fondeurà juger lequel de ces ingrédiens est leplus propre au Minerai qu’il doit fon-dre , en observant néanmoins st les Mi»nerais font également faciles ou diffici-les à se fondre au feu ; car s’ils ne se fon-dent pas ensemble, on n obtient pas cequ’on désiré , & ces inconveniens de-meurent dans toute leur -force.
Le fondant le plus fort est la cendrée »& ensuite les Soroches , ou le Mineraiqui tient Plomb. Le fondant le plusfacile de tous , c est la Litarge.
On se sert de ces trois sortes de fon-dans, lorsqu’on fait usage des fourneauxCastillans ; mais dans les fourneauxde reverbere , on emploie seulementles Soroches , les choisissant le plus con-venables , selon la qualité des Mine-rais qu’on voudra fondre. Les plus ri-ches íe fondent plus sûrement dans unbain de Plomb, dans un reverbere, oudans un Toeochimho.