Livre quatrième. 297faudroit ajouter à cette Litarge un peude sel commun bien calciné , pour enfaciliter la fonte, Lc en séparer mieuxles scories.
La Litarge qu’on tire des affinagesn’est pas sûre pour les essais, parce qu’ilcontient souvent quelques particulesd’Or ou d’Argent avec l’écume du'Cui-vre.
Si le Minerai qu’on essaye est Rojì-cler pur , Colchico , Tacana , ou Viorne-ria , on ne doit pas le moudre ; maisen faire des morceaux très-menus, &les jetter fur un bain de plomb dans letêt de pot dont nous avons parlé ; aprèsquoi on opéré de la maniéré suivante.
Pesez deux fois autant de Plomb quede Minerai. Le têt de pot étant bienéchauffé , jettez-y d’abord le Plomb.Quand il bout ôc commence à se consu-mer , mettez-y peu à peu le Minerai en-veloppé dans du papier, ensorte qu’iltombe immédiatement sur le bain.Quand le Métal est fondu , il faut lérafiner comme nous avons dit.
Il faut aulfi éprouver le Plomb aveclequel on veut faire de justes essais, par-ce qu’on ne seau roi t les faire avec exac-titude, s’il tient Or ou Argent ; auquel
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