j j 8 Traité de Métallurgie ,vons dit, doit être de reverbere.
Jettez-y auffi-tôt toutes les cendresensemble, par l’ouverture d’en-haut, &que l’Ouvrier qui doit accommoderla cendre y entre par cette ouverture.
Que cet Ouvrier distribue ces cen-dres fur tout le fond > avec autant d éga-lité qu’il lui fera possible, & de telleforte qu’il y reste; un espace suffisantpour contenir le Plomb qu’on a desseinde raffiner.
Il faut d’abord presser ces cendresavec les mains, eníuite avec les pieds,étant debout, & enfin avec de groíïespierres unies ou des malles , mais sifortement , que la cendre deviennetrès-folide.
Il faut si bien applanir &c polir cettecendrée fur le fol, que le Plomb en feconsumant, ne trouve aucun endroitdivisé*, autrement il pénétreroit &retiendrait l’Or & l’Argent.
Il faut aussi que le plus creux de lacendrée penche vers la porte du four-neau , opposée à celle du souflet , afinque la Litarge en étant plus proche, aitune issue plus aisée. Car c’est par-làqu’elle doit se séparer, ainsi que nousle dirons bientôt.