Livre cinquième. 557morceaux de Cuivre, qui doivent for-mer ie second pain ; & pendant queceux-ci se fondent, on tire du baíììn leCuivre & le Plomb mêlés, qu’on jettedans les moules, pour en faire des pains :continuant ainsi 1 opération , jusqu à cequ’on ait 1§ nombre des pains qu’on sou-haite.
On peut se servir de Litarge au lieude Pjomb. Mais il faut faire attentionque cent trente livres de Litarge ne fontqu’un quintal de Plomb. On peut aussirafiner les pains de Cuivre, de la manié-ré que nous ayons dite.
CHAPITRE VI.
De la maniéré de séparer l’Or du Cuivre .
I L y a différentes maniérés de séparerl’Ór du Cuivre ; mais elles font tou-tes fondées fur le même principe, c’est-à-dire fur la perfection & la force deJ.’Or qui résiste au soufre, & à toutes lesmenstrues avec lesquels on peut le mê-ler , & fur la facilité avec laquelle cesmenstrues altèrent, & pour ainsi dire,anéantissent le Cuivre.