'de Métallurgief fl'í ne peut estre tel qu’il puiíïè donnerda désir à l’Usurier, de quitter son Jour-nal , & sa banque , pour s’y appli-quer. Et bien que celles que nous pro-posons , soit de toute autre condition Sestant tellement riches , que si les par-ticuliers estoient soustenuz de 1a puis-sance du Roy , & favorisez des Sei-gneurs propriétaires des terres , oùelles font sçituées , ou des Voisins , ilsen recevraient tous droiófcs , payez ,& tous fraiz faits , plus que le plusperdu Usurier ne sçauroit profiter de-là plus excessive usure, mesine quandelle ferait de mille pour cent : Neant-moins pour commencer , & donnerlustre à l’Ouvrage , il est nécessaireque ce soit par la puissance - & parl’authorité du Souverain , & puis ondoit tenir pour constant , que si SaMajesté avoir fait 1 entrée de ses Mon-tagnes , 8c ouvert le pas à leurs ri-chesses , qu’il viendrait des particu-liers en trouppes , s’offrir à Sa Ma-yesté , pour les lui faire valloir , caril faut cognoistre les choses , pour lesporter à leur juste valleur.
Si donc Sa Majesté veut profiter deces richesses, il est convenable qu elle