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Tome second.
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r?» Trahis

ture selon Tordre & la suite qu’il lui

a prescrit :

» De là vient ce qui yii fous Vun &t autre Pôle ,

» Ce qui marche , & qui rampe , & quinage , 6' qui vole. *

Aristote ne s’est non plus séparé de cet-te creance, ayant reconnu pour cettesuprême cause le ruesme Etpric intel-lectuel , lequel il appella l’Estre des Es-tres ; disant que toutes les œuvres quenous voyons dans la Nature sent autantd’œuvres de cette souveraine intelli-gence. Quelque Esprit moins curieuxqúe celuy d’Aristote eust pu se contes-ter de cette lumière pour donner unesuffisante raison de Torigine des choses ;mais considérant que la suprême intel-ligence , qu’il appelle ailleurs la pre-miete bonté , ne veut pas toujours agirtu» choses d’icy-bas seule & de se puisesence absolue, ( comme elle le pourroicbien faire : ) il a connu qu’elle donnoitqaelquesfois part aux choses créées enplusieurs de ses actions, & dont elle

' -^Ibidem. Inde horninumpeeudamque getiusVitaqtie volantum.tt qusc marmoreo sert motif--tra sub cequorc pontus.