dt Métallurgie, 1 8 7
res ) quelle ne se contente pas feule-ment de remplacer la substance quiçn est consommée, mais elle la lujjrend encore & plus riche & plus abon-dante. L eK pourquoi le corps vivant noafeulement ne reçoit point de dpmma-ge de ses pertes passées ; mais accroîtplustôt 8c augmente sa substance. Etpar cette raison il se voir. comme cesdeux facultez de l’ame, à sçavoir laNoumíììere & la Croissante ont unerelie liaison, qu'elles ne diffèrent pointentr’elles réellement, puis quelles onttoutes deux raliment pour leur objet:çn cela feulement diffèrent elles, quecelle-la considéré 1 aliment comme unesubstance propre pour refaire 8c con-server le corps, 8c celle-cy le considé-ré tomme une substance qui doitfaire une quantité pour augmenter lemême corps , & chacune de ses parties.Et partant il ne faut pas , à mon advis,d’autre preuve pour montrer que lesmétaux se nourrissent véritablement »que celle qu’ils croistent , & d’unevraye ou interieure Croi (Tance ; d’au-tant quelle ne se peut faire qu’en-suite de l’arrangement de quelque sub-stance qjiii faste quantité; 8c cet arrange-