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naturel, ìfis autres par un appétit. &n-~fuel ; mais les corps vivants n’y pou-vants pas atteindre par le moien. seulde leurs individus , lesquels font cadu-ques 6c périssables ; ils tâchent de t’ob-îenir en leur espece, laissants aprés leurmort un semblable à eux , lequel jouis-sant desmémes droits fait subsister leurnature par cette continuelle succession-Pour entrer donc en la preuve de lagénération des métaux entr’eux, il est ànoter y Premierement v Que quelques;Philosophes se sont persuadez, que cette-faculté d’engendrer son semblable., n’estpas effëntielle, ny absolument nécessai-re à l’ame végétative, puis qu’elle ne se itrouve pas en tous les individus de lamême espece ; ny en toutes lés especesdes corps vivants, ny même en eux seuls.Cette vérité sè reconnoît aííèz parmi leshommes, les brutes., 6c les plantes, aus-quels nous voions plusieurs-individus 6cmême plusieurs especes privées dè cetrebénédiction de la fécondité. Et pourmonstrer encore que la génération Sc.la production dit semblable n’est pas ré-servée aux seuls corps vivants ; ils met-tent en avant le feu, & les qualitezpremières, lesquelles aussi produisent.