de Métallurgie., Z 47
fautoriserois non seulement par la qua-lité du grain de cette mine,qui se trouveaujourd’hui semblable à celle que Plinedécrit , par sa couleur rouge & vive »mais encore par la situation du lieu oùil la met dans la Betique, dans laquellese trouve aujourd’hui la Manche , & parîa tradition actuelle du païsanais j’aimemieux donner des- observations constan-tes que de me jetter dans cette discussion.
La premiere qui me paroît autantUtile qu’elle est simple , est lâ maniérédont on peut éprouver une pierre, pour' juger si elle contient du mercure, ÔCs’aíïùrer à peu près de la quantité.
On choisit un morceau de la pierreque l’on soupçonne tenir du cinabre parfa pesanteur & par sa couleur, on estfait rougir au feu un petit fragment, Sclorsqu’il y paroît couvert d’une lueurbleuâtre , on l’en retire tout brûlant spour le mettre sous un verre en sonnede cloche , l’on observe à travers daverre les fumées qui s’ett exhalent, Sc£ elles fe condensent en goutelettes ar-gentines , qui Rattachent aux parois duverre , ou qui en découlent, oxi est sûr•de ce qu'elles contienent du mercure»Cette expérience m’a conduit â msF v*