de Métallurgie.
libérale. Nous avons pourtant en Fran*-.ce des Rivières qui les méritent ces ri-ches épithetes ; .1 ’Ariege en a pris sonnom d ' Aurigera , qu’elie porte à bontitre.
A la vérité nos richesses en ce genrene font pas grandes ; 1 or qu on rarnastsà présent dans nos Rivières suffît àpeine pour faire vivre, pendant quel-ques mois , les paysans qui s’occupentà ce travail; mais au moins en donnent-elles assez pour fournir à la curiosité desPhysiciens , & peut-être pour les en-gager à l’espéce de recherche à laquelleon applaudiraitie plus, & dans laquelleon aimerait mieux les suivre,
i°. Le Rhin tient un des premiersrangs parmi les fleuves qui roulent despaillettes d’or avec leur fable ; c’est unde ceux où l’on en ramasse le plus. Cen’est pas , comme nous le verrons dansla fuite, qu’elles y soient plus abondan-tes & plus groflès que dans quelques'autres Rivières du Royaume ; mais leRhin tient à ce pays laborieux où l’onest attentif à profiter des productionsminérales , & où la Métallurgie estpoussée plus loin que dans le reste deY Europe,. On trouve des paillettes d’or