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nous examinerons leurs figures. Ce fontdonc ou les torrens & les ruiíTeaux quife rendent dans les rivières qui les enri-chistènt de l’or qu’ils ont entraîné, oules rivières elles - mêmes qui le déta-chent. Plus le cours de la riviere est ra-pide , moins il est aisé aux paillettes defe précipiter ; i’eau les roule jusqu’à cequelles fe soient engagées allez avantdans le fable pour résister à son estort.Delà vient en partie que tous les en-droits du cours d’une riviere n’en ontpas également ; on en trouve plus qu ail-leurs où elles coulent avec moins derapidité, où leur lit s’élargit ; mais oùelles en déposent davantage , c’est dansdes espèces d’ances où l’eau commenceà perdre de fa vitesse , & auprès descoudes où se change la direction de lariviere. Les pierres qui se trouvent aufond des rivières sont austì des diguescapables de les arrêter. Nous avons déjaaverti que les paysans qui cherchentPerdu Rhône , ramassent soigneusementle sable qui est autour des pierres.
On ne fouille pas à une grande pro-fondeur ; les chercheurs de paillettesde l ’Ariege vont au plus à deux pieds»ruais le plus souvent ils n’enlévent lç