de Métallurgie. y/f
toit pea différent de celui qui reste en-deííbus , ou en petite quantité , oncesse ce travail , & le fable est dans1 état où on le veut pour en retirer lespaillettes.
Malgré tout ce qu’on a emporté dematière inutile , ce qui en reste íurpaííèencore si considérablement la quantitédes paillettes , qu’on peut au plus enappercevoir quelques - unes disperséespar - ci par - là , & surtout lorsqu’ellesfont aussi petites que celles du Rhin 8cdu Rhône. On les sépare pourtant aisé-ment en lavant, pour ainsi dire , le sa-ble , une derniere fois avec le mercu-re. On fait' sécher & chausser ce sable-,on y verse du mercure , on le pétrit,même avec la main en quelques en- *droits , afin qu’il n’y ait pas un inter-stice entre les grains du fable , qui nesoit parcouru par le mercure ; il se saisitdes paillettes qu’il rencontre ; ce quilui échape est une matière inutile. Onsépare enfin par des lotions à l’eau le fa-ble inutile d’avec le mercure.
On sçait assez de quelle maniéré onenlève au vif-argent l’or dont il s’estchargé , qu ’on le renferme dans un mor-ceau de peau de Chamois , qu’on is