<fe Métallurgie. 3 f? $
êe paillettes. Nous verrions peut-êtredes Pepites chez nous, si un coup brus-que , un torrent extraordinaire déta-chait à la fois ce qui n’est enlevé que parparcelles en plusieurs années. La naturetravaille dans de grands laboratoires jelle ne le fait guere clans le même en-droit pour peu de matière
Il y a des endroits où l’or des rivièresdst attaché à des fragmens de pierres ;Fabricius en cite , &c cela arrive lors-que les veines de la mine ne font quedes filets minces étroitement unis à lapierre. Le même coup arrache avec lafeuille d’or la pierre à qui elle estadhérante. Mais il semble que lot esten m aises a fiez groíses dans les endroits4 où il est détaché, en pures paillet-tes.
Le fable avec lequel ces paillettesáont mêlées est lui-même une espèce deîichesie, mais qui ne peut toucher queies seuls observateurs de la nature. Lesfaveurs le jettent comme inutile. Nousen distinguerons de trois sortes en les^observant par rapport à leurs couleurs 3içavoir, un fable blanc, rougeâtre , 8cun fable noir ; le blanc, est celui qui est.emporté par les premìeres lotions ; ob--Tome IL R