de Métallurgie. 445
changèment du corps humain en métaiíaux soufres malins qui avoient cailléleur sang, & que le feu imperceptiblede la mine trouvant dans cette matièrehumaine plus de pureté que dans lesterres minérales, il avoir eu par consé-quent plus de facilité à convertir ceshommes en métail.
Ce phénomène ne me surprend pas »quand on voir l’effet de 1 odeur des sou-fres dans les coups surprenans du ton-nerre qui porte avec lui un soufre austïmalin d u moins que celui des mines.Je ne croîs pourtant pas que ces hom-mes eussent été empoisonnés par lessouffres des minières , parce qu’on afoin de retirer ces hommes dès qaorsles volt attaqués par ces fortes de va-peurs ; mais il y a lieu de croire queces hommes avoient été accablés parquelque portion de la mine qui les avoirainsi enseveli. Paííons au reste du tra-vail des mines. Dès que 1 or & 1 argentse trouvent enveloppés dans des terresargilleuses si gluantes, qu’on est obligéde faire grand feu pour les dessécher-Mais comme ce feu met en mouve-ment les matières arsenicales, alors lesouvriers font obligés de sortir de la mr-