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Tome premier.
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polis, de deux pouces de diamètre, fur deux pouces Sc demi de longueur:le cylindre supérieur traverse des pieces à coulisse, qui, à laide d’une>vis placée de chaque côté, rapprochent ou l’écartent plus ou moins de»l’inférieur, selon que le cas le requiert. L’axe du cylindre inférieur est: 'prolongé de part Sc d’autre du chaíîîs j à ses deux extrémités équarries s’a-»daptent deux manivelles d’un pied Sc demi de rayon , qui mettent les>cylindres en mouvement : les cylindres mobiles fur leur axe, étendent, entournant, la matière ferrée entre la surface, Sc la contraignent de glisser,par le mouvement qu’ils ont en sens contraires.

L’Artiste se propose deux choses dans le tirage : la premiere , d’adoucir:les coups de marteau qui avoient rendu la surface inégale 8c raboteuse jla seconde, d’étendre en peu de tems le métal très également. Les Ou-vriers supplément autrefois aumoulin parle marteau, 8cquelques-uns sui-vent encore aujourd’hui l’ancienne méthode.

• Ceux qui se servent du moulin obtiennent , par íe moyen de cettemachine, im long ruban , qu’ils roulent sur une petite latte: ilsle pres-sent fortement!sur-la latte , aíin qu’il. prenne un pli aux deux côtés de lalatte qu’ils retirent ensuite ; _ 8c afin que le ruban ne s©' détortille- pas , qn'ilconserve son plis aux. endroits où il l’a pris, 8c que les» surfaces de ses»toursrestentbien exâétement appliquées les unes fur les autres, ils son t. deux liga-tures qui les contiennent en.cet état ,lune4'nh bout),: stautre à l’autre ; ces:»ligatures font de> petites lanières de peau «l’anguctlei-Cela sait, avec’le'metnemarteau qui-a- servi à forger , ils élargissent: da ^poftiost' dil. ruban : comprise jentre les deux» ligatures , en chassah t. la» mariprs avec à panne vers des bords:*;diabord d’stn des côtés d : ii ruban , puis de l'autre ; ensuite ils frappent fur lesmilieu pour égaliser sépaisseur & augmenter encore ladargeur.. c '

Lorsque la portion -, comprise entre les ligatures, est forgée, ilsiôtent IeirsatureSjils infèrent lè'urs doigts am milieu des. plis <, & amenent vers lemilieu lés portions qui étoient-d’un 8cd’-aurre côté au-idelà des ligatures; demahiere qaeiqùand les ligatures font remises , ce qui»est précisément au-delà .dës ligatures est la partie forgée qui étoit auparavant comprise entr’elles, Scque ce qui a été amené- entr’elles,, est la partie qui st a pu être forgée, quiformoit le pli , & qui étoit au-delà-des ligatures : il'est- évident que cettsportion doit formet une espsce de croissant: on forge cette portion commela-précédente j en commençant par ; les bords, 8c s’avançant vers le milieitd un &-d’autre côté , puis forgeant le milieu, jusqua ce que le rubast- setrouve egalement épais 88 large darts toute sa longueur. Cette épaisseur effcalòrs a-peu-pres d’une demie ligne -, ou anême davantage.

Si l ou tas sàserr pa^ du moulin ^ Oiv forge jusqu’à ce qtte la mabers âf