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„ Chevalier Richard Martin , avec plusieurs autres Echevins & Officiers cie ia«Ville de Londres, Jean Williams Argentier ou Orfèvre de Sa Majesté & moi,«nous fûmes commis pour examiner la monnoie de la four de Londres.« Après avoir comparé la livre du poids de Tro-ye de douze onces, avec lemarc de Troye de huit onces, Sc balancé un marc & demi avec cette livre,
» nous trouvâmes que douze de nos on ces pesenc trois pennìw eights ou estelins« plus que les 12 onces de France , deux estelins & demi plus que les douze« onces des Pays Bas & d’Allemagne , quatre estelins & neuf grains plus que«douze onces d’Ecoíste j & que notre once étoit plus forte que celle de tous« les Pays ”•
Sous Ofric vers l’an 900 , les Saxons divifoient la livre de Troye de douze.onces en deux cens quarante deniers, sterlins, ou fols communs, & Fonce.en vingt de ces mêmes pieces qu’ils appellerent pfenning ; d’oiì s’est forméle mot anglois pennì. C’est pour cela que Fonce de Troye angloiíe est estiméepour le poids Sc pour le titre , vingt pênrújp'eìgkts ou deniers sterlins, doncchacun représente 24 grains. Ces estimations demeurèrent à peu-près furiemême pied jusqu’à Edouard lìí.
Sous Henri VI , Fonce d’argent se divisa en trente pence ou deniers. Pen--dant le régné d’Edouard IV , elle répondit à 40 pence ou deniers , fous HenriVIII a quarante-cinq. La Reine Elizabeth augmenta d’un tiers la valeur dePonce qu elle porta a 60 deniers, ou cinq fols sterling.
■ Nous observerons que , lorsque les Saxons divisaient la livre der.Troye dej z onces, en 240 deniers sterlins, ou fols communs, la livre de douze oncesd’argent monnoyé auroit produit à ce compte vingt fols sterling, dont chacunrepondoit a peu-près à trois fols tournois , en&rte que les douze onces pro-duisoient environ trois livres tournois. -Nous estimons que ces especes écoietuLU titre de huit deniers de fin Sc au dessous-. Dès lors le marc de fin mon-noyé pouvoir produire aaxenvirons de. trois.liv.res, tournois.. ' ' - .7
- Arbuthnot prctend qu une once de France- compostée de 57^ grains , égaledix-neuf deniers seize grains & demi , ou 472 grains Tde Troye'd’Angle-terre: c’est-à-dire , qu’il s'en faut. stept.grains & demi anglais de Troye , queFonce de France ne soir aussi pestante que, celle d’Angleterre , qui n’a que 48.»grains , tapstis qu’il en entre-dans la nôtre 575. "
i.- U,pourrc>k bien-y avoir quelque choie :à-rectifier. dans. Impositionde Géurard: Malines. & daris le calctìi du Docteur: Arbuthnot.
Le.premier convient que 7 2 angelots avec un O dans le flanc de la ne-fypestent, douze onces poids de Troye cFAnglererre. Or 1 évaluation de la Tourdes Monnaies du 6 Août 15 4 p., décerminieà quatre deniers le poids de nésMemes ,„en : sorte qûùl y. EstAVLMqâà ErprEemaare , Sc ■pz-daastdècísé
de nos onces ,. comme dans la livre de Troye d’Angleterre,.
Fonranoct,pag. n Z.