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. v r r , t r -Vune n grandesont d’une substance pareille à ceUe de ' no *^** f ^ t ’ ^knlièrement te-dureté, que k lime n’y sçauroit mordre. H ‘ .mu rond placé dmarquer, c’est quelles sont presque toutes peitces un^ ouverture estl’endroit le plus convenable pour recevoir un man > ^ ne eut cn sortit
disposée de manière que le manche y etant entre de so ce, ? ^ cUur ,
que difficilement> comme ^ ma so d’homme.
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leur destination & 1 emploi qu on r y w
point méme ici une Umple conjecture. Ère ítoient en
On sçait qr.e do - ’ ,°"'„ mbe J des eneiens lnbi-
usage dans l’Amérique ; on en a trouve dai s v ,, préparent
tans du Pérou, & plusieurs peuples s’en fervent encore^pr^ ^ ^ms,de tra-ces pierres & les aiguisent en les frottant sur un gra , mnvient • ils
vail & de patience, ils parviennent à leur donner ^ ^ i a „some
les ajustent ensuite très-artistement a un manc , , , » r ^ y ctt ^jf.
i pou Pà que nous nous servons de "^“t^s^Ù "
I Europe sont parsemées de ces sortes de pierres , y _ ' p (W du fer 14
II a donc été un temps où les peuples de ces régions ont ignore uf Dcomme les Américains l’ignoroient avant 1 anivee des Européens. ,
Joignons à ces témoignages celui des Ecrivains de 1 antiquité * ‘
nime fut le peu de connoilfmces que les premiers hommes out eae. du Jfc.
Tovis conviennent que c’est le dernier que les hommes ont çù . ‘ciennement on employoit le cuivre à tous les usages auxquels nous ai on ,vir auiomd’hm le fer. Les armes, les outils du labourage Sc des Arcs met u-niques ítoient do cuivre ; usage qui mime a subsisté fo„ U,„ g -.ems : les écrusdHomère ne permettent pas d'en douter. On y volt que du rems de la guerrede Troyele fer émit .encore très-peu en usage 1 le cuivre en tenou teu, n,
métal étoit employé tant à la fabrique des armes, qu a celle des ovm s. v . ;Uva été de même pendant bien des ficelés chez les Romains ; presque toi qnous reste des armes &c des outils de ce peuple est de cuivre, a preu ^ j, ar m.plus marquée que l’usage du cuivre a précédé celui du fer, c est que les anciens ^ rîeCay-'se servoient de l’airain dans presque toutes les cérémonies religieuses, telles que lus^tonn^^les sacrifices, les expiations, &c. Les Prêtres des Sabins se coupoient les che ^
veux avec des couteaux d’Airain. A Rome, le grand Pontife de Jupiter so ervoit pour le même usage de ciseaux de cuivre. Quand les Etiusques voU ^ c.i9-^ 1VÎ “'loient bâtir une nouvelle ville , ils en traçoient le circuit avec un coût«l’airain. . ^
Ce n’étoit pas au reste un usage particulier aux Grecs & aux KornainS^a ctc commun à toutes les Nations de 1 antiquité, sobez les Egyptiens
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