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"PEKIN, Capitale de l'Empire de la Chine.
Monnoies réelles.
La tahés de 600 takers, vaut 4 staerks.
Le staerk de 150 takers vaut 10 malles.
La masse de 15 takers vaut 3 condriaks.
Le condriak de 5 takers vaut j takers.
Valeur en argent de France , ' '" l
La tahés vaut 30 liv. 1 r fols.
Le staerck de change vaut 7 liv. 13 s,
La masse, 15 s. 3 den. f.
Le condriak, 5 s. 1 den. f.
Le takers, 1 f.
Change courant.
Le prix du change courant de la France avec la Chine, est de 100 écus de60 fols de France pour 3 9 j staerks Chinois ; ce change ne fe fait jamais qu*entroc, ou argent comptant, c’est-à-dire, en barre que l’on pèse ; il n’y a presquepoint d’efpeces courantes.
Nous observerons qu’à la Chine & au Royaume de Tunquin, il ne fe batpoint de Monnoie d’or ni chargent ; on ne fe sert dans le Commerce que demasses, qui font des morceaux d’or & d’argent de diffèrent poids, qui fontfaiteá fort souvent comme des bateaux, que plusieurs Narrons appellent painsd’or; l'argent y est à tel titre que Fonce de France y vaudroit 4 i li v . leursgrands morceaux reviendroient a environ 1200 guldres d Hollande, saisi n t denotre Monnoie environ 1350 liv. l’autre morceau au-dessous ne pefe que lamoitié, & vaut à proportion ; à l’égard de l'argent, il y en a des morceaux deplufieurs grolleurs & de différent poids , à peu près au titre de Paris.
L’or n’est point une Monnoie ni une mesure commune à la Chine 3 il est enbarre & traité comme marchandise, ainsi que l’on voit souvent en Hollande;Largeur n’y est pas monnoyc, le pouls kc le titre en font le prix; on n’y frappeplus que des Monnoies dé cuivre qui seul en ce pays a une valeur arbitraire ;jamais la Chine n’a eu l’ulàge des banques publiques qui augmentent les ri-chesses d’une Nation, en multipliant son crédit par tout l'univers.
P O N D I C H E R 1 .
On compte en pagodes d’or , que l’on réduit en 24 canos d’argent, eh rou-pies , arcates d’argent de 11 fanos, & le fanos en 64 caiches ou 1 S- quadruplascafches. O o ij
Le BanquierUniversel.