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Tome second.
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47i P AI PAR

la piastre de change ou courant de 8 réaux , nouvelle plate en sols deFrance.

Si i o réaux | pèsent ....

4608 grains marc ....

ï 1 den.« .

Si 1 liv. vaut.

Combien en vaudront ....

Réponse. . .80 fols 9 den.Qui multipliés par .Font revenir la pistole de change à

. 506 grains.

. 10 den. titre.. 49 liv. ^ cour.

. 20 fols.

. 8 réaux ?

. 4 liv. 9 den.

. 4 den.

. 1 6 liv. ; fols.

PARA, PARAT ou PARASI , petite monnoie d’argent altéré qui vaut enTurquie dix durit fols de France 4 les trente-six pèsent prefqu’autant que lapiastre d’Efpagne , dont on en donne souvent jusqu’à cinquante, à cause deF altération plus ou moins , suivant que les piastres font recherchées plus oumoins dans les Indes ; 011 Rappelle autrement meidin. Voyez Meidin.

PARDAO ou PARDO XERAPHIN , monnoie d’argent de mauvais aloique les Portugais fabriquent aux Indes orientales, qui a cours à Goa & fur lacôte de Malabar.

Le pardao a pour empreinte d’un côté un S qui signifie Sébastien, &Z del’autre un paquet de quatre flèches ; il vaut environ trois cent rays ; on donnevingt fanos ou fanons d’argent pour le pardao. II y a des demi - pardaos ôf.des quarts qui valent j à proportion.

PARDAOS DE RÉALES ; les réales ou pièces de huit, qui font les feule»de toutes les monnoies d’Efpagne qui ayent cours aux Indes, fe nommentainsi.

Ces pardaos ou piastres ont un certain prix fixe, au-deiïous duquel ellesne baissent jamais ; elles haussent assez considérablement loríque les Mar-chands en veulent amasser quelques parties considérables pour envoyer à laChine, où elles font fort estimées : on les échange avec de l’or.

Les pardaos xeraphins fervent encore de monnoie de compte dans toutela côte de Malabar, & particulièrement à Goa.

PARDOS, espcce.de monnoie d’argent qui a cours le long de la côted’Ah'ique.

PARISIS , en terme de compte , est l’addition de la quatrième partie dela somme nu total de la somme; ainsi le parisis de seize sols, eit quatre fols ;quatre fols parisis font cinq fols : c’est aujourd’hui une monnoie de compte quiautrefois étoit monnoie réelle, qui fe fabriquoit à Pari,, en mcme-tems que letournois fe fabriquoit à fours.

Ces parisis croient d’un quart plus forts que les tournois, enforte que la

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