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Tome second.
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joo POE

Le denier se divise en *4 grains.

L’esterlin en z8 grains j de grain.

La maille en 14 grains f de grain.

Le félin en 7 grains 7 de grain.

Le grain en demis, en quarts, en huitièmes, &c:

Les poids de marc ont leurs remèdes comme les espèces, Avec cette disefèrence que les remèdes furies espèces font fur le íoible , & que ceux despoids de marc sont fur le fort, conformément à l’Ordonnance de 1-540 , parlaquelle ,, il est enjoint aux Changeurs, Orfèvres Joailliers & autres, d’avoir» bonnes & justes balances & poids fans aucun remède fur le foible ,, maisî> fur le fort remède 5 fçavoir, fur. le poids de vingt-cinq marcs jufqu’à un-, esterlin & demi de force , & des marcs en pile en la pièce , pèsent huit--, marcs jusqu’à- trois félins de force.

-> En la pièce pèsent quatre marcs de force jufqu’à demi esterlin».

-> En la pièce pèsent deux marcs jufqu’à un félin.

3, En celle pèsent, un marc demi félin.

„ Et au demeurant des petites pièces pédantes ensemble quatre onces jusqu-a» demi-félin , sens quelconque autre remède.

-, Si aucun Orfèvre-Joaillier, ou autre soit entremettant de peser, est trouvé-, saisi d’autres poids , il fera confisque 6c l’amendera envers Nous , sens quel—„ conque exeufation de. les avoir en gardé, gage ou autrement. „

11 y a d’autres poids appelles poids de fin ou semelle, dont les Essayeurs fe-fervent pour peser la matière de leurs essais. Voyez Semelle.

Lorsque les hommes vivoient en famille fous la conduite & le gouverne-ment des Anciens, ils n’avoient besoind’àutre police que de celle que la nature:6c la raison leur enseignoient 5 niais la fuite des teins 6c leur grand nombre*les obligèrent de se disperser 6ç d’aller habiter d’autres lieux : prévoyant quechacun d eux n’auroit tout ce qui lui seroit nécessaire , Sc auroit besoin d’ctresecouru 6c aidé des commodités des autres : avant de se séparer, pendant qu’ilsavoient encore le meme langage , & , pour ainsi dire, la niciiic intelligence,.ils firent une assemblée générale , en laquelle ils convinrent des Loix sociales,.Lc entr’autres de celles des nombres, poids , mesures & Monnoies , commeprincipaux fondemens de la justice distributive. Ces Loix, en perpétuelle mé-moire & témoignage de ce conseil , universel, furent appellées Loix publiquesde rajjemblèe ou congrégation. De ces. poids & mesures publiques , les chefsdes familles , peuplades ou colonies , emportèrent avec eux un étalon, pourajujler & jauger ceux qui leur seroient d’uíage, Lc les posèrent entre les marques& enseignes de leur religion, comme saints 6í inviolables j ainsi en agirentpar la fuite les Romains,