Band 
Tome second.
Seite
591
JPEG-Download
 

S E M 5<n

bouton ne se trouve plus peser que onze grains Sc demi , l’Essayeur doitrapporter ! or à vingt-trois karats ; s’il ne pèse que onze grains , l’or est à vingt-deux karats ; s’il ne pèse que dix grains trois quarts , l’or est à vingt- unkarats & demi ou seize trente-deuxicmes.

ka femelle représente austî les douze deniers de fin de l’argent ; elle repré-s e nte alors le poids de trente-six grains, c'est-à-dire , la cent vingt huitième par-ïle du marc réel Sc effectif.

Sur ee pied chaque grain de poids représente huit grains de fin.

Chaque demi grain , quatre grains.

Chaque quart de grain , deux.

Chaque huitième , un grain.

Chaque seizième, un demi grain de fin.

Si l’Estayeur a pèse trente-six grains d’argent, Sc qu’après l'estai le bou-ton ne pèse que trente-trois grains, l’argent fera à onze deniers : car 3 ~i~ 8 a»24= 1 de n. donc Scc.

Si le bouton ne pèse que trente-deux grains un deuxième, l’argent fera à dix:deniers vingt grains j s’il ne pèse que trente-deux, l’argent sera à dix deniers-seize grains ; ainsi d u reste.

SEMI PîTE, est la plus petite des Monnoies décompté dont on se sert euFrance, elle est la huitième partie d’un denier tournois ou le quart de la maille.& obole, ou la moitié d’une pite.

SEM 1 SSES , 'PREMISSES, demi-sols Sc tiers de fols ffor des Romains ; lesemis c coi r de cent quaranre-quatre à la livre , du poids de quarante - deuxgrains , Sc le trenùjjìs de deux cens seize à la livre, du poids de vingt-huitgrains.

Nous avons dit air mot Monnoie , à l’article des Monnoies des Romains,qu’après la mon d’Héliogabale , Alexandre diminua les impositions-^ de forteque celui qui payoit fous Héliogabale dix picces d or , ne payoit plus que letiers d’une pièce, & que pour faciliter le payement de cette nouvelle taxe, ilsi t- fabriquer pour la premiere fois des demi-sols &i tiers de fols d’or , f misses <5*tremìffes ; c’est la preuve que l’on fabriquoit des espèces qui lervoienc particu-lièrement à payer les impositions , & qui eioientaugmentees ou diminuées à pro-portion , ou plutôt fondues pour en fabriquer d’aimes , quand les impositions,croient changées : quoiqu’elles fuffent particulièrement destinées à cet usage,,elles croient encore indifféremment employées dans le commerce , comme:des Monnoies courantes. Certe Monnoie étoit le nwnisma cenfus', dont il estparlé dans Saint Mathieu. Ofiendite mihi numisma census ; . . «z illi obtuleruntdenarium. On peut aussi appelles numisma census, le denier levé fur chaquemaison d’Angleterre , nommé le denier Saint Pierre , Romi^Peny ou Rcme-Scothy ou Peur Pence > le nummits Domestìcatlm Rç/nçç. Pcndtndus > que

Chap. 2.1Vh 19-