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ou force de A vers D íuivant la diagonale AD de ceparallélogramme BC, capable de la lui faire parcourir,ou une longueur équivalente en même sens de A versJE),-dans le même rems que chacuned’elles séparémentlui auroit fait parcourir chacun des cotez AC, AB dece parallélogramme , lesquels leur font ( Hyp. ) propor-tionnels j & coníequemment les directions de ces deuxpuillances E , F, ôc de la force réíultantc de leur com-cours, íeront toutes trois dans un même plan.
2°. Cette force rélultante- du concours de ces deuxpuissances E, F , ou G, H , à ce corps AFGH íuivantcette diagonale AD du parallélogramme 13 C, sera donc( Ax. 8 • ) à chacune de ces deux puillances, comme cettediagonale. AD à . chacun des cotez correípondans AC ,AB de ce parallélogramme, proportionnels ( Hyp. ) à cespuissances, desquelles ils íont aussi ( Hyp. ) les directions.
3 °. Ce que chacune de ces deux’ puillances E, F, ouG, H, employé de force ou fait d’effort íuivant cettemême ligne AD en même íens dans les Fig. 4, 6. ou ensens contraires dans les Fig. 5. 7.est ( Part. 2.) à cha-cune délies comme chacune des parties AQ^ AP , de.cette même ligne AD , prolongée dans les Fig. 5.7. est àchacun des. cotez correípondans AC , AB du parallélo-gramme ABCD.
4 0 . Ce que. ces deux puissances E, F , ou G, H, em-ployeur de force fur le corps EFGH suivant AD, étant
tout ce que leur concours d’aetion fur lui leur en laiílé $
puisque ( Part. z. ) le surplus de ce qu’elles en auroientséparément suivant AN, AM, se détruit ou s'empêchemutuellement par son égalité A contrariété directe : si,l'on arrête ou détruit aussi cette force ou impression com-mune suivant AD, en lui opposant directement un ob-stacle invincible, ou du moins qui lui soit égal en quel-que point X, où cette direction AD prolongée rencon-tre le corps E , F, G,. H j. ces deux puillances E ,F, ou *G,H, demeureront en équilibre entr’elíes avec ce corps *Dn repos fur cet appui X, fans qu’aucune d’elles l'epuisse-