M E C A N I CLÛ E.’ Vl;
ou plutôt restante de la directe contrariété qui( Lem. 6 .Corol. 4. ) seroit alors entr’elles, 11e seroit plus alors qu’é-gale à la difference de ces deux puissances,- 6c dirigée( Lem. 6 . Corol. 4. ) parallèlement à leurs directions alorsparallèles entr’elles ou directement opposées, 6c en mômesens que la plus forte d’entr’elles, à qui feule leur dire-cte contrariété ne laisseroit que ion excès fur l’autrepour agir íur ce corps ou point B.
Ces deux Corol. 1. 2 . s accordent parfaitement avec les loix~ordinaires du choc des corps , suivant lesquelles deux donnantk la fois fur un en même sens . le pouff croient en ce sens de lasomme de toutes les forces qu ils lui communiqueraient fepa - •
rc'ment y .conformément au Corol. 1. Et deux donnant k lafois fur un en sens directement contraires , ne le pouf]croientque de la difference de ces deux forces dans le sens de la plus 'grande , conformément au Corol. 2 . ■
Corollaire III.
Si l’on imagine, comme dans la démonstrat. de la Parc .’2 -. les cotez B A, BD, du triangle ABD, mobiles autourdes points fixes A , D, de la base A D , laquelle s’allongeà meíure qu’en écrasant ce triangle vers elle, on en ap-proche l’angle B > cette démonstration de la Part. 2 . taitvoir que loríque ce sommet B sera sur cette base allon-gée AD, elle lera égale à la somme des deux autres cotezBA,BD , de ce triangle ABD, 6c chacun de ces côtezégal à la difference dont l’autre est alors íurpasté par cet-te base : 6c comme ( Dés m.) sangle ABD du triangle dece nom, se trouve alors infiniment obtus, 6c chacun desdeux autres BAD , BDA, infiniment aigu 5 il s’eníuitquedans un triangle réduit à un angle infiniment obtus, 6c à<-deux infiniment aigus,
i°. Que le côté opposé à l’angle infiniment obtus, vautla somme des deux autres cotez.
2 0 . Que le côté opposé à un angle infiniment aigu, vaut-1* difference des deux autres côtez.
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