V
AVANT PROPOS.
Je hasarde un second essai sur l’agricul-ture : j’y suis encouragé par l’indulgenceavec laquelle on a reçu mes Observationssur les Bêtes à laine, publiées en i8o4*.Cette indulgence ne fait point naître chezmoi la prétention de me croire, pour cela,placé au rang d’auteur; mais elle semblem’inviter à me livrer à mon zèle pourl’avancement d’une profession que j’estime,que je cultive, et dont j’aimeroîs que legoût devînt général. J’appelle vers laculture des terres les capitaux des riches ;j’invite les propriétaires à s’occuper deleurs propres affaires ; je leur indiquedes moyens d’accroître leurs revenus; jecherche à leur faire connoître un genrede bonheur plus solide, plus permanentque celui qu’ils ont pu trouver dans le luxe