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terres fortes et tenaces ; mieux le terrainaura été fumé, plus profondément vous l’aurezlabouré , plus vous serez assuré d’être à l’abrides casualilés.
Pour les terres fortes , comme pour lesterres légères , nous négligeons trop de nousmettre à l’abri du fâcheux effet des séche-resses , par les irrigations qui seroient ennotre pouvoir.
Combien de sources restent inutiles ,souvent préjudiciables, par leur positionentre deux terres, ou à la tête d’un vallondéjà trop frais , qui , conduites à la surfaceet sur les pentes du coteau , y seroient d’uneffet admirable, etpourroient y être amenéesà bien peu de frais !
Combien de moyens mécaniques connus ,et qu’on n’emploie pas dans une multitudede positions où on le pourroit, tels que lesroues à godets , ou puiserandes , celles àchapelets, le bélier hydraulique de MessieursArgand et Montgolfier ; ce dernier, d’autantplus précieux qu’il élève un volume d’eauconsidérable à une grande hauteur, sans quel’établissement en soit fort cher; consultezencore l’ouvrage de M. r C. D’Ourches ,Traité général des prairies ; vous y trou-