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premier printemps et en automne ; les terreslégères sont celles qui lui conviennent lemieux.
Les fermiers Ànglois les plus réputés , etqui entendent si parfaitement l’établissementdes prairies naturelles et artificielles , necréent jamais des premières , sans mêler auxautres graines, huit ou douze livres de trèfleblanc par acre ( 1 ) , mais lorsqu’ils formentdes prairies uniquement de trèfle blanc , ilsen sèment 24 ou 5o livres par acre , et alorsils destinent cette prairie au pâturage desmoutons qui en sont très-friands.
« Le trèfle blanc est la meilleure plante» fourrageuse qu’on puisse semer sur les» terres hautes , nous dit M. r William Pitt .» Il garnit mieux le terrain que toute autre,i) et lorsqu’il est semé une fois , il végète» toujours ; il forme une excellente pâture ,» ses tiges sont minces et quand on y met» des engrais, on ranime vigoureusement sa» végétation.
» Il est persuadé qu’on ne peut pas donnery> aux bêtes àlaine pendant l’hiver un meilleur