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et donnent encore plus de profit que lespommes de terre (1).
La moisson se faisant bien plus tôt ici qu’enAngleterre, on auroit l’avantage immense depouvoir faire une recolle dérobée de turneps,en fumant, imme'diatement après la moissondu seigle , le sol le plus propre aux turneps.On enterreroit l’engrais avec le chaume à furet à mesure que les gerbes seroient enlevées,par un labour bien fait et à petites raies ,après lequel on hersera avec soin ; on scmerales turneps au cordeau , avec la bouteille àbouchon perce' , comme je l’ai prescrit pourles choux , pour remplacer le semoir -, lesrange'es seront à 16 ou 18 pouces l’une del’autre , on les sarclera soigneusement deuxfois à la main, et autant de fois avec le culti-*vateur ou avec le shim.
Si le seigle a e'te' moissonné de bonne heure,une partie des turneps pourra être consommée
(i) Peut-être la formation de la partie farineusedes pommes de terre absorbe -1 - elle une partie dessucs nécessaires à celle des blés, qui, pour ^ordinaire,à terrain et préparation égale , sont toujours plusbeaux , dans les terres légères , après les carottesqu’après les pommes de terre.