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fumiers , les sarclages qu’ils leur donnerontprofitent encore aux blés et aux prairies arti-ficielles qui leur succéderont -, le turneps n’estpas plus difficile que la rave sur la naturedu terrain , il réussit partout où la dernièreprospère , mais l’une et l’autre ne seronttrès-profitables qu’étant cultivées avec soin :qu’on l’essaie donc sur de plus grands espaces.On en sentira l’utilité, surtout de celui deSuède ou rutabaga, donné à la crèche, coupépar tranches.
On peut encore introduire la culture duturneps avec celle du maïs , dans quelquesendroits des environs de Genève où la terreest légère et substantielle j on le cultive sousle nom de blé de Turquie ; il y est semé enlignes , et le terrain bien fumé et bien pré-paré , donnera de beaux turneps encore :il faudra, après le i.* r ou 2. me binage , soitque l’on veuille une récolte d’automne oud’hiver, semer une ligne de graine de turnepsou de rutabaga entre les rangées de maïs, ilsprofiteroient du binage subséquent qu’ondonne au blé de Turquie 5 après la récoltede celui-ci, on pourroit les cultiver encore,ce seroit une prairie d’hiver , en récoltedérobée , singulièrement profitable et très-çonvenable à notre climat.