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)> avec de la paille , et on les amoncelle dans)> la pièce au-dessus du vent , pour qu’iln chasse la fumée sur toute la surface du)> champ ; il faut avoir soin que les herbes ne)> soient pas dessèche’es ; car cette fumée qui» doit avoir pour effet de dissiper les puce-)) rons , ne s’élève très-e'paisse, qu’autant)> que la flamme est étouffée ; en éloignant» ces insectes, elle sauve la récolte. — En» l’année même que j’ai visité M. r Arbulhnot,
)) il venoit de préserver , par ce moyen , 10)> acres de turncps , que les pucerons avoient)> commencé d’attaquer; en 3 ou 4 jours de» temps ils furent tous balayés. »
J’ai vu réussir très-bien sur des choux, deschoux navets et des raves , la méthode derépandre sur leurs feuilles du gypse pulvériséassez abondamment.
L’on assure aussi qu’on trompe et détruitles pucerons en semant de la graine vieillede navet , mêlée avec de la fraîche , parceque, levant à des époques différentes, lapremière récolte détruite sert à sauver l’autre,qui a le temps de se fortifier pendant que lesinsectes dévorent la plus avancée, s’ils ontparu assez tôt , ou vice versa ; la dernièrefournit un aliment plus tendre et qui plaît