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pour faire manger ( après les avoir laves etcoupes par morceaux) à rétable , au bétail ,aux brebis nourrices et aux moutons à l'engrais,donnent un produit considérable , un fumierabondant et par excellence ; qu’ils font unepréparation admirable pour le blé , l’orge oul’avoine qui leur succède , et pour la prairiequi doit remplacer ces dernières récoltes. Lespetits turneps qu’on laisse passer l’Inver en terrepour en faire un pâturage de printemps , pro-cureront , par le parcage auquel ils serviront,une préparation excellente pour mettre deschoux, des colza ou des vesces pour fourrage;et c'est ainsi qu’on se mettra à l’abri de toutedisette de nourriture pour les bestiaux.
Celte culture est donc Irès-recommandablcdans un pays où la rareté des foins se fait sisouvent sentir, et je ne doute pas que les deuxétés successifs (1) qui viennent de nous fairesentir plus que jamais la nécessité d’y apporterdu remède , n’engagent nos meilleurs fermiersà entreprendre cette précieuse culture sur lesterres légères , et leur exemple entraînerabientôt tous les autres.
On se gardera de donner des turneps aux
(i) Des années 1802 et i8o3.