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D’autres ne font que les semer sur un oudeux labours , immédiatement après le ble' oul’orge, et réussissent de celte manière à avoirune assez bonne prairie pour le pâturage desmoutons au printemps.
On laboure les terres fortes , en planches de18 à 20 pieds de largeur , suivant qu’elles ontplus ou moins de pente , ou plus ou moins deténacité ; on nettoie les raies soigneusement ,afin que le terrain étant bien égoûté toutl’hiveron puisse y mettre les moutons en pâture , demeilleure heure au printems, sans inconvénientpour le terrain , et sans danger pour leur santé.
« Macro affirme que le colza est d’une grande)) ressource pour le sevrage des agneaux , et» pour les brebis qui en ont deux; celte nour-» riture les fortifie ; elle est aussi extrêmement)) utile pour celles qu’on envoie au belier.
» L’expérience m’a appris, dit-il', que le» colza fortifie beaucoup plus , et accélère» davantage les accouplemens que les turneps ;« les vesces d’hiver , le seigle et les pâturages)) précoces produisent le même effet. Le fer-w mier qui entend bien ses intérêts ne doit pasw hésiter de procurer à ses brebis les susditsj) pâturages, par préférence aux turneps, dansH le temps des accouplemens.