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et à quelle exposition e’toit situe' le champ dontil nous parle , pour nous aider à juger de lapossibilité d’en établir ailleurs par analogie.
J’ose prendre la liberté' de lui adressertoutes ces questions , pour l’instruction descultivateurs, auxquels il prend un si vif intérêt,et pour lesquels une prairie si productive seroitune acquisition si précieuse. La prairie qu’il avue n’a pas été établie, sans doute, sans qu’onait pris des notes sur la manière dont elle l’aété', ses progrès, et son produit; j’espère qu’ilsera facile à M. r d’Ourche de les retrouver , etde nous donner des directions plus étenduessurl’établissement d’une prairie aussi précieuse.Peut-être même pourra-t-il nous en donnersur son emploi , comme fourrage vert ou sec,comparativemeut aux autres fourrages.
Son zèle pour le bien public , si biencaractérisé dans son utile ouvrage sur lesprairies , m’est un sûr garant qu’il voudra bienme pardonner toutes ces questions ; le motifqui me les fait faire est le même qui l’a animédans tout son ouvrage , l’avancement de lanoble profession que nous nous honorons l’unet l’autre de pratiquer.
Je le prie de recevoir mes remercîmens pourles instructions qu’il nous donne sur les prairies,